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Macron : plus qu'une dérive autoritaire, un véritable dictateur !

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Macron : plus qu'une dérive autoritaire, un véritable dictateur !

Message par ano le Ven 20 Oct 2017 - 23:30

Bannière de l’Union européenne :
Macron pratique la fuite en avant


Communiqué de presse de Marine Le Pen
Présidente du Front National
20 octobre 2017
(Source)


En violation de l’article 2 de la Constitution (« titre premier : de la souveraineté »), Emmanuel Macron vient de décider seul d’engager un processus programmé de remplacement de nos emblèmes nationaux, notre drapeau national et notre hymne, en validant la bannière européiste et la 9e symphonie de Beethoven comme symboles officiels.

Faut-il que l’Union européenne se sente acculée pour procéder de la sorte ?

Comme à son habitude, Emmanuel Macron croit utile de justifier cette décision unilatérale par des mots déplaisants, voire insultants sur un prétendu repli français.

Marine le Pen, présidente du Front National, réaffirme son opposition à cette décision illégale qu’elle prend pour nulle et non avenue : les emblèmes nationaux ne sont pas un sigle de société anonyme, mais les fruits de notre histoire et portent la marque de l’âme de notre peuple.

Ils ne peuvent être validés que par une décision du peuple ou de ses représentants. Elle réaffirme son attachement indéfectible à nos emblèmes nationaux que sont le drapeau tricolore et la Marseillaise.

Le Front national lance une pétition contre ce coup de force symbolique et pour le maintien des emblèmes de la République française.

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Re: Macron : plus qu'une dérive autoritaire, un véritable dictateur !

Message par solimp le Sam 21 Oct 2017 - 0:26

Le drapeau de l'Allemagne a changer pendant la dernière guerre le dictateur Hitler (qu'il brule en enfer), mais cela n'a pas duré.


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Re: Macron : plus qu'une dérive autoritaire, un véritable dictateur !

Message par ano le Lun 8 Jan 2018 - 20:09


« Fake news » : une censure politique imposée par Bruxelles


Communiqué de presse de Dominique Bilde
Député européen
5 janvier 2018
(Source)


Le 3 janvier, Emmanuel Macron annonçait son intention de légiférer contre les « fake news », emboîtant ainsi le pas du Conseil et de la Commission dans une publication de septembre sur les « contenus illicites en ligne ».

Cette lutte contre la désinformation n’est que le cache-sexe d’une véritable censure politique, puisque sont considérées comme des « fake news » les informations qui « ont pour but de désorienter politiquement », ne « se conforment pas à l’ordre politique global », selon l’un des experts invités par la commission culture du Parlement.

Le 1er juin 2017, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme avait d’ailleurs épinglé la loi allemande sur les contenus illicites pour non-respect du Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Cette loi impose des délais de retrait de vingt-quatre heures et des pénalités pouvant s’élever à cinquante millions d’euros.

La condamnation des Nations Unies témoigne de la régression considérable de la liberté d’opinion en Europe. En commission, j’ai rappelé qu’internet constitue l’unique seul contrepoids aux médias dominants, qui étouffent tout véritable pluralisme.

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Macron : le pervers-narcissique !

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Sans anonymat, il n'y a plus de liberté d'expression sur internet ...

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Re: Macron : plus qu'une dérive autoritaire, un véritable dictateur !

Message par ano le Mer 14 Mar 2018 - 10:11


« Fake news »: et si la loi se retournait contre Emmanuel Macron ?

sputniknews, le 13 mars 2018
(Source)


La loi ciblant les «fake news»... ou les médias étrangers entre à l’Assemblée. Ses éléments principaux ont fuité. Notre chroniqueur Édouard Chanot en pointe les limites et les travers, malgré le consensus apparent.

79 % des Français seraient en faveur de la Loi, selon un sondage Odoxa-Dentsu pour Le Figaro et France Inter. Pourtant les critiques sont nombreuses. Alors, inflation législative inutile ou véritable offensive d'Emmanuel Macron ?


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Macron : le Laval de Burlin, la marionnette de Brexelles !

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75% de sondages sont faux mais seulement 25% des gens en ont conscience !

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Re: Macron : plus qu'une dérive autoritaire, un véritable dictateur !

Message par ano le Sam 7 Avr 2018 - 15:48


Parce que notre ligne éditoriale ne convient pas au pouvoir en place, serons-nous bientôt censurés ?

rt, le 6 avril 2018
(Source)


Après la nouvelle allusion du ministre, Jean-Yves Le Drian, à l'encontre de RT France pour justifier une loi « anti-fake news », la présidente du média, Xenia Fedorova, estime qu'il s'agit avant tout d'« une attaque contre la liberté d'expression ».

Le 6 avril, Xenia Fedorova, présidente de RT France et directrice de l'information, a tenu à réagir aux propos de Jean-Yves Le Drian, ministre français des Affaires étrangères, qui accuse le média d'être un « organe de propagande » pour justifier une loi « anti-fake news ».

« Nous entendons depuis des mois des accusations infondées contre RT France de la part de Monsieur Macron et de ses équipes. D'abord qualifiés d'usine à « fake news » sans la moindre preuve, nous serions désormais, selon Monsieur Le Drian, des « spécialistes en ingénierie de la désinformation » », déplore Xenia Fedorova.

« C'est une attaque contre la liberté d'expression et nous sommes tous concernés, médias et citoyens »


Sceptique quant à l'absence d'éléments concrets avancés par le gouvernement et Emmanuel Macron pour prouver l'utilité d'une loi « anti-fake news », elle juge que son objectif n'est pas « de protéger la démocratie ». « En voulant censurer notre média, parce que notre ligne éditoriale ne convient pas au pouvoir en place, c'est une attaque contre la liberté d'expression et nous sommes tous concernés, médias et citoyens », ajoute-t-elle.

En effet, lors d'une conférence sur les « manipulations de l'information » le 4 avril au Quai d'Orsay, Jean-Yves Le Drian a précisé les contours de la future loi «anti-fake news», voulue par le président Emmanuel Macron. Dénonçant une « ingénierie de la désinformation », Jean-Yves Le Drian a multiplié les allusions à la Russie et ses « organes de propagande », en ciblant Russia Today ou Sputnik.

Une loi « anti-fake news » ou une loi anti-RT ?

Ces deux médias sont dans son viseur. Et s'ils ne produisent pas de fausses nouvelles, Jean-Yves Le Drian juge qu'ils ont des « stratégies plus sophistiquées qui consistent à créer une source d'information qui s'avère fiable dans la quasi-totalité des cas [...] afin de crédibiliser le moment venu une fausse nouvelle ».

Le ministre a en outre annoncé la création, au sein du ministère des Affaires étrangères, d'un système de veille et d'alerte afin de « réagir rapidement à une campagne de manipulation de l'information visant nos intérêts à l'étranger ». « Ce projet permettra au régulateur de suspendre ou de mettre un terme définitif dans des délais très rapides à la diffusion de contenus malveillants contrôlés sous l'influence avérée d'un Etat étranger », a-t-il souligné.

Également présente, la ministre de la Culture, Françoise Nyssen, assure que la proposition de loi, qui doit être examinée par les députés en mai, « ne vise pas à cibler les auteurs mais [la] diffusion » des fake news.

Christophe Bigot, avocat spécialisé en droit de la presse, faisait remarquer le 4 avril sur notre antenne que ce projet de loi était « inutile » puisqu'il existe déjà en France « des instruments dans le droit de la presse qui permettent de lutter contre ce qu'on a appelle les fake news ». Fustigeant une proposition « archaïque », Christophe Bigot expliquait que cette loi « permettra d'interdire un média dès lors qu'il est étranger ». L'avocat s'est aussi interrogé sur « la constitutionnalité de ce projet de loi » et a alerté sur les risques d'atteinte à la liberté de la presse eu égard à la difficulté dans certains cas de prouver qu'une information est fausse.

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Re: Macron : plus qu'une dérive autoritaire, un véritable dictateur !

Message par gemini le Dim 8 Avr 2018 - 9:12

Oui RT est un site d'information à consulter régulièrement.
Je l'ai dans mes favoris comme TV liberté ou boulevard Voltaire en passant par présent et quelques autres.


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Re: Macron : plus qu'une dérive autoritaire, un véritable dictateur !

Message par ano le Lun 28 Mai 2018 - 23:40

Crise italienne :
Macron salue le « courage » et la « responsabilité » du président Mattarella

rt, le 28 mai 2018
(Source)


Refusant catégoriquement une présence eurosceptique au ministère des Finances, le président italien a confié à Carlo Cottarelli, ancien du FMI, le soin de former un gouvernement. Le président français a tenu à féliciter son homologue italien.

Emmanuel Macron a complimenté le président italien Sergio Mattarella après que ce dernier a convoqué Carlo Cottarelli, ancien haut responsable du FMI, pour former une équipe gouvernementale après la démission de Giuseppe Conte.

Le chef de l'Etat français a ainsi déclaré : « Je redis mon amitié et mon soutien au président Mattarella qui a une tâche essentielle à mener, celle de la stabilité institutionnelle et démocratique de son pays, ce qu'il fait avec beaucoup de courage et un grand esprit de responsabilité. »

Le locataire de l'Elysée a par ailleurs tenu à rappeler que « l'Italie [était] un partenaire important pour la France sur tous les sujets», soulignant tout particulièrement l'importance de Rome «pour les projets européens ».

Giuseppe Conte avait été nommé le 23 mai au poste de président du Conseil des ministres par la coalition populiste, mais il n'est pas parvenu à imposer son gouvernement auprès du président. Ce dernier a en effet refusé que l'eurosceptique Paolo Savona occupe le poste de ministre de l'Economie et des Finances.

Formée par les anti-système du Mouvement 5 étoiles (M5S) et les anti-immigration de la Ligue, la coalition a qualifié la tournure des événements d'« occupation financière », le leader du M5S Luigi Di Maio allant jusqu'à prôner la destitution du président par le Parlement.

Avant la réaction officielle d'Emmanuel Macron, la décision du président italien avait déjà été commentée par plusieurs figures et partis de la scène politique française, le Front national et la France insoumise déplorant une atteinte à la démocratie.

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Macron, c'est la tyrannie fédéraliste !

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Re: Macron : plus qu'une dérive autoritaire, un véritable dictateur !

Message par ano le Mar 29 Mai 2018 - 11:00

Macron est un fou dangereux !!!

Démission du Premier ministre italien Giuseppe Conte après un désaccord avec le président de la République, Sergio Mattarella, autour de la nomination du ministre de l'Économie.
Mattarella a mis son veto à la nomination d’un ministre des finances, Paolo Savona, ouvertement anti-euro. Pour remplacer Giuseppe Conte, le chef de l'État a nommé un ancien haut fonctionnaire du FMI, Carlo Cattarelli.

Le M5S et la Ligue, majoritaires au Parlement, sont vent debout contre la nomination de Cottarelli.
La seule force ayant annoncé son soutien à Carlo Cottarelli est le Parti démocrate (PD, centre gauche).
Le gouvernement ne devrait donc pas durer et le Premier ministre a déjà le scénario en tête.

Matteo Salvini (notre allié), dont le parti avait obtenu 17% aux dernières législatives. Dans les derniers sondages, il atteint désormais les 25% d'intentions de vote.
Un succès électoral de plus grande ampleur permettrait à la Ligue et à ses alliés d'avoir davantage de poids face au chef de l'État. Il est clair que le président ne pourra pas faire ce qu'il vient de faire, ce serait beaucoup plus difficile pour lui.

Mais n’y a-t-il pas là un énorme problème de démocratie en Italie comme en France ?

En France, le Macro des banques, Macron, a salué le « courage » et la « responsabilité » de Mattarella.
Cet escroc s'abrite derrière le suffrage universel lorsque celui-ci lui est favorable (qu'il confond d'ailleurs avec une carte blanche) mais le remet en question dès qu'il lui est défavorable …

Conclusion :
Macron n'est pas un démocrate ...
Macron n'est pas légitimiste ...
Macron est un fasciste !!!

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Re: Macron : plus qu'une dérive autoritaire, un véritable dictateur !

Message par ano le Mar 3 Juil 2018 - 20:33


État de droit : les méthodes dangereuses de M. Macron


Communiqué de presse de Marine Le Pen
2 juillet 2018
(Source)


La manière dont est traité, par le président de la République, un haut fonctionnaire du Ministère des Affaires Étrangères, en l’occurrence notre Ambassadeur en République de Hongrie, est l’indice de dysfonctionnements, de plus en plus graves, au niveau de l’État en France.

Le désaccord du président de la République avec le jugement porté par le représentant qu’il a accrédité dans un État étranger, jugement porté dans une note classifiée, n’aurait dû faire l’objet que de procédures et échanges internes au Ministère des Affaires étrangères.

La fuite dans la presse d’un document confidentiel aurait dû inquiéter le président de la République, ce qui n’est visiblement pas le cas, et qui laisse supposer que cette fuite a été organisée.

Les injures contre un haut fonctionnaire, en l’occurrence celles publiées dans l’édition du 30 juin du quotidien Le Monde, devraient déclencher la protection fonctionnelle prévue à l’article 11 (§ IV) de la Loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, portant droits et obligations des fonctionnaires.

Au contraire, cédant à la pression médiatique, M. Macron, en marge du Conseil européen du 29 juin, a menacé publiquement l’Ambassadeur de « révocation » et a invité l’officine de délation, à connotation trotskyste, Médiapart à poursuivre ses investigations et à apporter des « preuves » supplémentaires en vue de sanctionner cet agent de l’État.

Le rappel annoncé de l’Ambassadeur, avant le 14 juillet, montre que sous l’ère du président Macron, les affaires de l’État se gèrent sous la pression de dénonciations et d’injures publiques publiées dans les médias, sous la dictature de l’émotion et du sectarisme.

Les hauts fonctionnaires, serviteurs de l’État et autres agents au service de notre pays doivent savoir qu’ils ne sont ni protégés, ni couverts et que le minimum d’éthique et de déontologie, liées à la Fonction publique ne font pas partie du mode de fonctionnement de l’actuel président de la République.

M. Macron voudrait affaiblir l’État de droit, qu’il ne s’y prendrait pas autrement… !

**

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Ne pouvant se corriger de sa folie, il tentait de lui donner l’apparence de la raison !
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Re: Macron : plus qu'une dérive autoritaire, un véritable dictateur !

Message par gemini le Mer 4 Juil 2018 - 9:25

Cet ambassadeur a eu le courage de dire le fond de sa pensée et le banquier l'a immédiatement sanctionné.


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Re: Macron : plus qu'une dérive autoritaire, un véritable dictateur !

Message par ano le Ven 6 Juil 2018 - 14:27

LREM renonce à supprimer « sécurité sociale » de la Constitution

rt, afp, le 5 juillet 2018
(Source)


Le chef de file des députés LREM, Richard Ferrand, a fait savoir le 5 juillet que la référence à la « sécurité sociale » ne serait finalement pas supprimée de la Constitution, face à l'émoi provoqué par un vote en commission la semaine précédente.

Il s'agit de « refaire la copie afin que ne subsiste pas de malentendu » alors que « l'interprétation faite ne correspond pas à l'intention du législateur », a déclaré le rapporteur général du projet de révision constitutionnelle lors d'une conférence de presse au côté des corapporteurs et porte-parole des groupes LREM et MoDem.
« Nous ferons en sorte que le terme « protection sociale » figure cependant », a ajouté Richard Ferrand.

Lors de l'examen du texte en commission à l'Assemblée, un amendement d'Olivier Véran (LREM) avait été accepté, mentionnant non plus « les lois de financement de la Sécurité sociale » mais de la « protection » sociale. L'objectif affiché était d'« étendre le champ de la loi de financement en l'étendant à la protection sociale », dans l'optique de couvrir un futur « risque dépendance, conformément au souhait du président de la République et « la création d’un système universel de retraite ».

Mais les députés s'étaient alarmés de ce vote, y voyant une confirmation de la volonté d'en finir avec « l'universalité de la protection sociale à la française ». Ils ont estimé qu'il serait « dangereux de minorer l'importance de ce changement sémantique, véritable changement de paradigme social ».
Selon eux, « les attaques envers la Sécurité sociale se sont multipliées depuis un an et il y a tout à craindre pour son avenir au regard de ce qui a été dit sur les aides sociales ou de ce qui est annoncé sur les retraites ».

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Re: Macron : plus qu'une dérive autoritaire, un véritable dictateur !

Message par ano le Mar 17 Juil 2018 - 16:47


Communiqué de presse du Rassemblement National

17 juillet 2018
(Source)


Belloubet et la « Banque de la démocratie » : désinvolture et reniement

En annonçant au détour d’une intervention parlementaire l’abandon pur et simple de la « banque de la démocratie », la ministre de la Justice Nicole Belloubet démontre dans quel mépris elle tient le parlement et la démocratie.

Vers une dictature technocratique ?

Cette annonce tient du mépris total du parlement. L’instauration d’une banque de la démocratie relève d’une loi et le devoir d’un gouvernement démocratique est de mettre en application les lois. Il est d’ailleurs piquant de constater que ce refus délibéré d’exécuter la volonté du législateur vient de la ministre de la Justice, celle justement qui a en charge l’application de la loi. Le second fait significatif est de voir cette loi bafouée après un rapport de l’administration. En reconnaissant de fait la supériorité de l’opinion administrative sur la volonté nationale, le gouvernement montre qu’il fait tout doucement basculer la France vers une dictature technocratique.

Le mépris assumé de la démocratie

Mais cette annonce désinvolte sur la forme relève également sur le fond d’un mépris profond de la démocratie par le gouvernement Macron. Cette disposition instaurant la « Banque de la démocratie » à la demande de la quasi-unanimité des formations politiques visait, en effet, à libérer le système politique de la tutelle des établissements financiers. En renvoyant le financement des campagnes électorales à la discrétion du monde de la finance, les hauts fonctionnaires de Bercy, servilement relayés par la ministre de la Justice, ont décidé de maintenir cette tutelle pour le moins contestable. Cela est d’autant plus pervers que l’instauration de la Banque de la démocratie avait servi de prétexte à la restriction des autres ressources des partis politiques, comme la limitation des prêts de particuliers, de nouvelles restrictions sur les dons ou l‘obligation de contracter des prêts au sein de l’UE.

Mobilisation pour la démocratie

Le Rassemblement National qui a fait du combat pour la démocratie française une des bases de son action, demande l’application de la loi votée par le parlement. À défaut, il exige que soient revues les restrictions au financement des partis.
Il appelle tous les démocrates à se mobiliser contre l’inquiétante dérive autoritaire qui bafoue les lois et les règles élémentaires de la démocratie.


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Macron : la dictature « En Marche » !

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Sic semper tyrannis !
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Re: Macron : plus qu'une dérive autoritaire, un véritable dictateur !

Message par gemini le Mar 17 Juil 2018 - 18:10

Bien sur qu'ils n'en veulent pas. si nous n'avions pas de problèmes de trésorerie ils seraient encore plus inquiets


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Re: Macron : plus qu'une dérive autoritaire, un véritable dictateur !

Message par ano le Jeu 19 Juil 2018 - 12:15


Agression d’un manifestant par un membre de l’équipe Macron.

Jusqu’où iront-ils pour faire taire l’opposition ?


Communiqué de presse de Julien Sanchez
Porte-parole du Rassemblement National
19 juillet 2018
(Source)


Selon le journal Le Monde, un proche collaborateur d’Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, aurait roué de coups un manifestant lors d’une manifestation le 1er mai dernier.

Depuis un an, le Président nous promet sous son mandat une moralisation de la vie publique.
Et pourtant : après la députée En Marche, aujourd’hui porte-parole du parti présidentiel, qui mord l’oreille de son chauffeur de taxi, après le député En Marche qui fracasse le crâne de son adversaire aux législatives, cette nouvelle violence physique, incontrôlée, d’un collaborateur de l’équipe dirigeante est malheureusement symptomatique de ce qu’est en train de devenir la gouvernance de la France sous l’ère Macron.
Le Président compte-t-il dans le cadre de la réforme des institutions prévoir la possibilité pour toute personne proche du pouvoir de pouvoir frapper au sol des concitoyens ?

Lentement mais sûrement, la France devient une sorte de dictature entre les mains d’un président tout-puissant au comportement immature. Un président capable de se comporter en adolescent dans les vestiaires de l’équipe de France ou encore d’insulter des chômeurs ou des retraités. Cela commence à faire vraiment peur.
La France de Macron est celle du rétablissement de la censure d’état et du contrôle de l’information avec la loi « Fake news ». C’est celle où l’on essaie de réduire l’opposition au silence en limitant le droit d’amendement à l’Assemblée ou pire en asphyxiant financièrement ses opposants, comme le démontre l’abandon du projet de Banque de la démocratie ou la privation de dotation du Rassemblement National à la demande du parquet.

Au-delà de la condamnation de l’agression du manifestant par un membre du cabinet de M. Macron, c’est l’instauration d’un régime autocratique, bafouant les règles de droit, aux mains de technocrates déconnectés et sourds à la critique qu’il faut dénoncer.
La démocratie ne donne pas le droit au gouvernement de s’affranchir de toute règle, elle ne donne pas les pleins pouvoirs au Président.

Indécence, mépris, autoritarisme, illégalité : les dérives de ce gouvernement et de ses proches doivent inquiéter tout démocrate. Le Président de la République doit s’expliquer sur l’absence de proportionnalité de la sanction adressée à son proche et rendre des comptes.

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Re: Macron : plus qu'une dérive autoritaire, un véritable dictateur !

Message par gemini le Jeu 19 Juil 2018 - 17:20

Il faut absolument museler ceux qui disent la vérité.
Il s'y activent sans relâche.


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Message par ano le Jeu 19 Juil 2018 - 18:12

Comment Macron veut menotter les maires

Le président recentralise les pouvoirs
causeur, le 13 juillet 2018
(Source)


En matière de politique, Emmanuel Macron n’aime pas la concurrence. Le président « versaillais » est engagé dans un processus de recentralisation des pouvoirs. Au détriment des élus locaux, et notamment des maires, qui voient leur fonction vidée de toute substance…

Acte un : on fait disparaître les maires du Parlement !

La loi sur le non cumul des mandats s’est révélée être (les observateurs avisés l’avaient pressenti) le premier acte d’une logique implacable menée par le gouvernement à savoir la mise sous tutelle des élus locaux et principalement des maires. Ce non-cumul a amené de nombreux maires, expérimentés en matière de vie locale et politique et attachés à leur commune, à refuser de se porter candidat. Qu’ils fussent de droite ou de gauche, et en tout cas issus des partis politiques dits classiques, s’ils étaient maires d’une commune de quelques dizaines de milliers d’habitants, ils auront préféré leur hôtel de ville à un siège dans l’opposition au palais Bourbon. C’est ainsi qu’un grand nombre de candidats peu connus des électeurs ont mené campagne pendant cinq semaines et se sont fait submerger par la vague des godillots aux éléments de langage formatés LREM (à ce titre il est intéressant de comparer les différents tracts de campagne des législatives des candidats LREM dans différentes circonscriptions pour se rendre compte de leur formatage).

Cela aboutit à obtenir une Assemblée nationale déconnectée du terrain (à titre d’exemple, la citation de Bruno Bonnell, député LREM : « Ce qui se dit en circo, je n’en ai rien à foutre ») qui pourra avaliser toutes les mesures du gouvernement tendant à réduire les marges de manœuvre et l’influence des maires dans les territoires. Il s’agit ici d’une recentralisation des pouvoirs, et la volonté du Gouvernement actuel laisse entrevoir un retour à une situation d’avant 1982 et des lois de décentralisation. Cette décentralisation a certainement des défauts et est parfois coupable d’entretenir le mille-feuille territorial, mais elle a pour elle de garantir qu’un certain nombre de territoires très éloignés de Paris puissent se faire entendre. C’était, jusqu’à présent, d’autant plus possible lorsqu’un maire d’une commune de quelques milliers d’habitants dans un département peu peuplé était élu parlementaire et était en mesure de porter et d’appuyer des dossiers directement dans les cabinets ministériels.

Même l’action territoriale s’en trouve affectée ; car dans la réalité, les maires qui étaient jusqu’alors député ou sénateur avaient « l’oreille » du préfet et des dossiers complexes pouvaient se régler parfois en quelques minutes par téléphone. Maintenant, les maires sont relégués à passer par leur sous-préfet d’arrondissement dans la plupart des cas. Ils peuvent saisir éventuellement leur député (pour la majorité issue de LREM) qui, sans vouloir généraliser, ne maîtrise pas les enjeux locaux car, pour beaucoup, parachutés ou absents de leur circonscription.

Acte deux : On leur fait les poches !

Les lois de finances et de programmation des finances publiques 2018 instaurent à présent des contraintes sur les dépenses des collectivités tant en matière de fonctionnement (contractualisation et maitrise de l’évolution des dépenses pour les grandes collectivités – ce qui, via les établissement publics de coopération intercommunale, se répercutera sur toutes les communes quelles que soient leurs tailles) qu’en matière d’investissement (contrôle de la capacité de désendettement avant de pouvoir recourir à l’emprunt). Les communes sont contraintes de bloquer leurs dépenses de fonctionnement selon un ratio décidé par l’Etat, sans tenir compte des spécificités locales, et ne pourront plus emprunter dans certains cas selon un ratio ici aussi décidé par l’Etat de manière généralisée. Elles devront donc différer la réalisation d’équipement dont la nécessité pour les habitants pourrait être urgente (crèches, écoles, rénovation de voirie…).

La dotation globale de fonctionnement a été plus ou moins maintenue en 2018 par rapport à 2017 (noter le seuil historiquement bas atteint en 2017), mais, par des phénomènes de péréquation (c’est-à-dire : ce que je donne à l’un je le retire à l’autre), ce sont 18 000 communes qui ont vu leur dotation baisser. Je rappelle que cette dotation ne correspond pas à de la charité mais bel et bien à une obligation constitutionnelle : l’Etat doit donner aux collectivités les moyens financiers pour exercer des compétences qu’il aurait dû lui-même assurer.

Quand l’Etat transfère des financements à certaines collectivités, il le ponctionne toujours dans les budgets des autres collectivités (fonds de péréquation intercommunal et communal, fonds de solidarité de la région Ile-de-France, dotation de solidarité urbaine ou rurale).

La suppression de la taxe d’habitation engendrera une nouvelle dépendance des communes vis-à-vis de l’Etat comme c’est toujours le cas lorsqu’on remplace un impôt local, dont le taux est voté par le conseil municipal, par une dotation. La dynamique de cet impôt (due notamment à l’augmentation du nombre de contribuables et à la revalorisation annuelle des bases fiscales) sera perdue car non compensée – le montant reversé par l’Etat sera fixé sur le produit de la taxe en 2017.

Un rapport récent du comité des finances locales démontre que 60% des allègements fiscaux décidés par l’Etat ne sont pas compensés auprès des collectivités territoriales.

Acte trois : on leur dit comment utiliser ce qui leur reste en caisse !

Les conséquences à redouter de ces différentes mesures sont les suivantes :

– Les collectivités territoriales qui étaient les principaux porteurs de l’investissement public (70%) deviennent à présent responsables du désendettement public d’où un impact fort sur les contrats et marchés de travaux pour les entreprises privées, notamment en BTP.

– La perte d’autonomie des collectivités : le rapport Pisani-Ferry flèche les investissements à privilégier (rénovation thermique, mobilités…). Privées de la possibilité d’emprunter et avec une capacité d’autofinancement réduite, les communes perdront de leur pouvoir décisionnel en matière d’investissement. Indirectement, l’Etat en décidera à leur place en les alimentant par des fonds de concours fléchés et « critérisés ». Ainsi, les communes devront suivre ces investissements priorisés si elles désirent obtenir des financements pour investir. On peut s’attendre à ce que les priorités du gouvernement soient données au développement des pistes cyclables, à l’installation de bornes de recharge pour véhicules électriques, à la création de pépinière d’entreprises numériques ; autant d’axes de développement qui ne relèvent pas des considérations premières des administrés qui attendent de leurs élus locaux de la sécurité, un cadre de vie propre et valorisé, des crèches, des équipements sportifs ou culturels attrayants.

Les critères retenus pour l’attribution de fonds de concours versés par l’Etat seront à n’en pas douter le taux de logement social dans la commune, le revenu par habitant et des indices calculés par des pontes de Bercy et qui seront invérifiables pour la grande majorité des communes.

Acte final : on rend les maires inutiles aux yeux des administrés

L’Etat reprendra le leadership sur les investissements des collectivités locales ; on pourrait revenir à une forme de contrôle de l’État a priori comme avant les lois de décentralisation de 1982. Le maire devait solliciter l’avis du préfet représentant l’Etat pour toute mesure importante.

Le maire demeure l’élu préféré des Français. Le baromètre du Cevipof (laboratoire mixte Sciences Po et CNRS) en 2015 indique que 66% des Français font confiance à leurs maire et conseillers municipaux contre 23% pour le président de la République. Peut-on y voir une pointe de jalousie pour expliquer une telle volonté de discréditer le rôle des élus locaux ? A mon avis, il s’agit plutôt de mépris : entendue récemment par la commission d’enquête sénatoriale sur la haute fonction publique, Marylise Lebranchu, ancienne ministre de la Fonction publique, décrit la méconnaissance et le dédain énormes qu’ont les grands corps de l’Etat pour l’administration territoriale et les élus locaux.

Les maires n’auront plus les moyens financiers pour réaliser leurs engagements de campagne ; leurs bilans risquent d’être médiocres en 2020 à cause des baisses des dotations et de l’augmentation des prélèvements intervenus après leur élection en 2014.

L’autre prérogative importante d’un maire, outre le développement de projets d’équipements et de services au bénéfice de ses administrés, est l’exercice du droit des sols en matière d’urbanisme. Et cette question mérite en elle-même un article complet ; je ne donnerai ici que l’idée du principe qui vise à technocratiser l’urbanisme des communes en renvoyant la compétence des plans locaux d’urbanisme (PLU)  – documents réglementaires qui fixent les droits à construire selon les parcelles et les axes de développement de la ville pour au moins 15 ans – aux établissements intercommunaux – entités très peu connues par les administrés – qui regroupent parfois un grand nombre de communes. Il s’agit là d’un moyen de faciliter l’installation dans une commune de quelques équipements peu réclamés par la population : déchetterie, plateforme logistique, parking de supermarché, aires d’accueil des gens du voyage, logements sociaux.

Si on continue cette entreprise de destruction du rôle de l’élu local, nous obtiendrons des maires qui ressembleront davantage à des bourgmestres (Belgique, Allemagne…) dont la principale activité sera de célébrer des mariages.

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Macron : la machine à broyer !

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Re: Macron : plus qu'une dérive autoritaire, un véritable dictateur !

Message par ano le Ven 20 Juil 2018 - 21:24


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Re: Macron : plus qu'une dérive autoritaire, un véritable dictateur !

Message par gemini le Sam 21 Juil 2018 - 9:19

J'adore Marine, elle ne mâche pas ses mots.


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Re: Macron : plus qu'une dérive autoritaire, un véritable dictateur !

Message par ano le Sam 28 Juil 2018 - 18:09


Affaire Benalla : un sondage Harris Interactive – Délits d'Opinion réalisée en ligne entre mardi 24 et jeudi 26 insinue que Macron remontrait de +2% dans l'opinion …

Mais qui va croire cela, « entre mardi et jeudi », non mais sans blague ?

Une preuve de plus que ces sondages sont là pour manipuler l’opinion …


Concernant, la crédulité qui nous est accordée et le mépris ainsi affiché avec cette propagande grossière d’Harris Interactive, tout le monde a compris que sa crédibilité franchit le cap de 0% et « en même temps » que sa débilité passe à 100% …

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Re: Macron : plus qu'une dérive autoritaire, un véritable dictateur !

Message par gemini le Sam 28 Juil 2018 - 18:25

C'est bien évidemment un mensonge orchestré


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Re: Macron : plus qu'une dérive autoritaire, un véritable dictateur !

Message par ano le Mar 7 Aoû 2018 - 8:57

Alsace: l'Etat fait un pas vers la fusion des deux départements

Edouard Philippe évoque l'option d'un « rapprochement des deux départements dans un département unique, lequel se verrait confier par l'Etat [...] des compétences nouvelles compte tenu de son caractère transfrontalier » et dit souhaiter « engager un travail portant sur les conditions dans lesquelles pourrait être mise en oeuvre cette démarche ».

Il n'y a pas de raison de reconnaître la légitimité de Macron et de ses sbires, si eux ne reconnaissent pas la légitimité d'un vote !!!

La démocratie est un concept qui leur échappent …


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Re: Macron : plus qu'une dérive autoritaire, un véritable dictateur !

Message par ano le Ven 10 Aoû 2018 - 7:28

L'opposition dénonce les dissimulations du pouvoir dans l'affaire Kohler

figaro, le 9 août 2018
(Source)


Une nouvelle plainte a été déposée contre Alexis Kohler, secrétaire général de l'Élysée, par Anticor, qui dénonce un conflit d'intérêts. Ce recours de l'association s'ajoute à une première plainte en mai.

La présidence n'est pas sortie de la zone de turbulence. Après l'affaire Benalla, mettant en cause un chargé de mission de l'Élysée filmé molestant deux personnes lors de la manifestation du 1er mai, le cas Alexis Kohler suscite à nouveau l'indignation. Le secrétaire général de l'Élysée, proche parmi les proches d'Emmanuel Macron, est attaqué par l'association anticorruption Anticor. Il est visé par une plainte pour « prise illégale d'intérêts ». Lundi 6 août, Mediapart révèle qu'il a approuvé des contrats concernant l'armateur MSC, fondé et dirigé par des cousins à sa mère, lorsqu'il siégeait au conseil de surveillance du « Grand Port maritime du Havre » (GPMH) de 2010 à 2012. Conseil où il a également pu côtoyer l'ancien maire du Havre, Edouard Philippe, actuel premier ministre d'Emmanuel Macron. Alexis Kohler est donc soupçonné d'avoir favorisé sa famille. De quoi révolter l'opposition.

« Mensonge et dissimulation au Sommet de l'État »

Comme pour Benalla, on voit ici un homme qui s'est arrogé des pouvoirs qu'il ne devait pas avoir. Nous sommes face à un phénomène oligarchique. « C'est une succession d'affaires au plus haut sommet de l'État », fustige à son tour Sébastien Chenu, député du Rassemblement national (RN). « Ce pouvoir est bâti sur le mensonge et la dissimulation », ajoute-t-il. « Mensonge car Alexis Kohler avait d'abord répondu qu'il s'était toujours écarté des dossiers concernant MSC, on apprend aujourd'hui que cela était faux ». « Et dissimulation car il a menti par omission en ne précisant pas ses liens avec les propriétaires de MSC Croisière », argue-t-il. Le député RN, revient ainsi sur les débuts de l'affaire en mai. Une première plainte de l'association avait été déposée auprès du Parquet national financier pour « prise illégale d'intérêt », « trafic d'influence », et « corruption passive ». Anticor réagissait alors aux premières révélations du site d'investigation. Le bras droit d'Emmanuel Macron avait siégé dans le conseil d'administration des chantiers navals de Saint-Nazaire, à partir de 2010, dont MSC était le premier client. Il n'avait pas fait mention de ses liens familiaux avec l'armateur. Ces révélations avaient déclenché l'ouverture d'une enquête judiciaire.

La loi sur la moralisation de la vie publique jugée inefficace

Pour Fabien Di Filippo, député de Moselle Les Républicains, la nouvelle plainte démasque « l'hypocrisie de la majorité ». Lors des débats sur la loi de moralisation de la vie publique, l'été dernier, elle aurait inutilement mis l'accent sur la transparence des parlementaires. Selon lui, la faille du système se situe davantage au niveau des hauts-fonctionnaires qui ont également d'importants pouvoirs. « Il faut que cette majorité cesse de montrer du doigt les élus car tous les conflits d'intérêts se situent au niveau des hauts-fonctionnaires », insiste-t-il. Le gouvernement « se refuse » à sévir, juge-t-il, car il se fonde justement sur un système « technocratique verrouillé ».

Son homologue à l'Assemblée, le député communiste Stéphane Peu estime que la majorité n'était pas à la hauteur lors du débat sur la moralisation de la vie publique. Il ne comprend pas que son amendement visant à « éviter le pantouflage, c'est-à-dire les allers-retours entre le privé et le public » ait été retoqué par le Parlement, peste-t-il au micro de France Info. Cette pratique serait incarnée par l'affaire, car le secrétaire général de l'Élysée a navigué entre les chantiers navals, le GPMH, le ministère de l'Economie (entre 2012 et 2014 puis 2014 et 2016) et l'entreprise MSC Croisière, où il a pu occuper le poste de directeur financier. Éric Coquerel, député La France insoumise (LFI), rejoint ainsi le parlementaire communiste, signalant le pantouflage dont cette affaire serait l'exemple : « Passer de la haute fonction publique au privé est insupportable, il faut couper toute relation entre le pouvoir politique et économique », répète-t-il, sous peine, selon lui, de perdre de vue « l'intérêt général du pays ».

Des critiques auxquelles ne souhaite pas répondre l'Élysée. Avec cette nouvelle plainte d'Anticor, « il y a une instruction judiciaire », indique-t-on au sommet de l'État, intimant de laisser faire la justice.

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Macron : l'homme qui prend les Français pour des cons !

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Des lois à la vitesse de « brouillons ». Des lois à la vitesse de « bouillons » !
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Re: Macron : plus qu'une dérive autoritaire, un véritable dictateur !

Message par ano le Sam 25 Aoû 2018 - 14:40


LREM : réseaux sociaux, pensez comme nous ou ne pensez pas !

Le scandale EU Disinfo Lab et la paranoïa en marche
causeur, le 21 août 2018
(Source)


Il est beaucoup trop tôt pour tirer tous les enseignements de l’affaire Benalla/Macron, tant sur les plans judiciaire que politique, les enquêtes étant encore en cours et les vacances parlementaires n’ayant fait qu’interrompre des débats enflammés au beau milieu de la bataille. Trop tôt pour décréter unilatéralement qu’il ne s’agirait que d’une tempête dans un verre d’eau – cela, c’est le peuple et ses représentants qui en décideront et ce sont les historiens qui l’établiront -, comme il est trop tôt pour savoir si cet épisode marquera, ainsi que tout le laisse à penser, une ligne de fracture irréversible dans le quinquennat jupitérien.

La communication en crise

Tout au plus peut-on pour le moment prendre acte d’un certain nombre de faits incontestables : réveil des oppositions politiques qui semblaient jusqu’alors groggies par le KO électoral de 2017, expression bruyante des opinions publiques, désolidarisation remarquable des principaux médias qui, jusqu’alors, débordaient d’enthousiasme pour Emmanuel Macron et qui ont sans doute exprimé là leur dépit d’être tenus à l’écart d’un pouvoir revendiqué comme vertical et distant, réaction des institutions et des corps intermédiaires qui n’entendent pas se laisser remodeler ou écarter sans piper mot.

Les conséquences au long cours de cette affaire, par-delà le cas spécifique de l’individu Benalla, se mesureront avec certitude lors des prochaines échéances, en l’occurrence les Européennes de 2019 qui donneront de solides indications pour la suite et l’issue du mandat. On peut en revanche clairement établir un impact fort de toute cette séquence sur deux des principaux piliers qui structuraient et caractérisaient jusqu’à présent la gouvernance macronienne : la maîtrise de la communication et la guerre de l’information sur fond de disruption érigée en système.

En termes de communication, dont l’équipe entourant le jeune président se targuait de maîtriser parfaitement tous les rouages, la gestion de la crise Benalla fait figure de gigantesque accident industriel, de bout en bout : messages contradictoires, confus, hésitants, absence de stratégie, affolement, précipitation, improvisation, emballement, perte de la fameuse maîtrise des horloges. De toute évidence, le coup n’avait été ni prévu ni anticipé (entre le 1er mai et le 18 juillet, ce qui laissait tout de même 78 jours pour peaufiner un système de défense et de contre-offensive), impréparation que certains ne manquent pas d’analyser comme étant le symptôme d’un sentiment d’ubris et de toute-puissance. Des silences et dénégations initiales des uns et des autres aux contrevérités maladroites d’un Bruno Roger-Petit dont on n’a toujours pas bien compris à quoi il servait, en passant par les coups de menton, les tâtonnements, les histoires croquignolesques de bagagistes et les blagues entre happy few LREM retranchés à la Maison de l’Amérique latine, jusqu’au quichottesque « qu’ils viennent me chercher ! » dont on ne sait guère s’il visait le peuple armé de fourches, l’opposition parlementaire forcément réactionnaire, les médias fourbes et ingrats, les Russes pervers et violents ou les envahisseurs de la planète Mars : tout dans cet épisode témoigne d’une spectaculaire perte de maîtrise du storytelling débordé par la puissance explosive du réel politique. Une communication non pas de crise mais en crise.

Poutine te regarde

Sur le front du contrôle de l’information, le scandale EU Disinfolab, véritable affaire dans une affaire qui en compte beaucoup d’autres – bien que non imputable directement à l’exécutif LREM, en l’état actuel des connaissances de liens entre les membres de cette ONG et les membres du parti présidentiel et bien que les convergences de vues soient évidentes -, est venu fragiliser en profondeur la rhétorique macronienne visant les hypothétiques fake news et dont on a compris depuis longtemps qu’il s’agit d’un dispositif de contrôle de la liberté d’expression aux fins de reconduction du pouvoir. Tandis que le projet de loi visant à mettre en place ce dangereux dispositif liberticide a été rejeté fin juillet par deux motions au Sénat, ce scandale fait désordre.

On y découvre que cette organisation, structurée autour de quelques personnes oscillant entre le statut de chercheur en devenir, de consultant et le statut commercial, s’est fixé pour objectif d’analyser les phénomènes de désinformation en particulier sur les réseaux sociaux. Cette organisation, qui se targue à tort d’avoir débusqué la source à l’origine des MacronLeaks, lesquelles comportaient du reste quantité d’informations parfaitement justes, a fiché en plein contexte de déploiement du RGPD, destiné à mieux protéger les données personnelles des internautes, pas moins de 55 000 utilisateurs de Twitter considérés comme particulièrement actifs pendant l’affaire Benalla, et ayant supposément suralimenté la twittosphère. Ce qui aurait produit un gonflage artificiel de ladite affaire.

On y évoque un mystérieux « écosystème russophile » (sic) dont on ignore si, pour y appartenir, il suffit d’avoir retweeté de temps en temps des informations des médias RT et Sputnik, d’avoir un samovar dans son salon ou Dostoïevski dans sa bibliothèque, on laisse entendre que des faux comptes propagandistes ourdis par la réincarnation de Raspoutine auraient piloté tout cela en sous-main, pour finalement s’apercevoir qu’il n’en est rien, qu’à peine trois faux comptes, peut-être robotisés, ont été débusqués sur les 55 000 fichés (qui du reste peuvent désormais porter plainte auprès de la CNIL), chiffre dérisoire dans un scandale politique de cette envergure. Que, par ailleurs, quelques comptes aient publié intensivement, voilà la norme en démocratie où le militantisme, la force de conviction et la liberté d’expression sont encore autorisés.

Définition d’une fake news

Il n’en aura pourtant pas fallu davantage pour que certains politiques mais aussi, et c’est plus grave, certains journalistes (BFM, L’Opinion, Libération, AFP, Le Figaro, Les Echos…) s’en emparent sans rien vérifier, ceux-là même qui pourfendent les supposées fake news, pour qu’ils colportent la rumeur, la fausse information, et aillent sans la moindre gêne jusqu’à demander que la commission d’enquête parlementaire ne se saisisse aussi de cet aspect des choses, elle à qui l’on empêche déjà d’enquêter sur les choses réelles, à l’instar de Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement ou Frédéric Lefebvre, le centriste président d’Agir (la Droite constructive) et soutien d’Emmanuel Macron, probablement tout ébranlé par quelque relecture récente de son ouvrage de chevet favori, « Zadig et Voltaire ».


À moins qu’il ne se soit agi de démontrer ce qu’était une fake news en produisant soi-même une fake news, dans une sorte de gigantesque démonstration par l’absurde, on voit donc mal désormais comment le discours ambiant visant à décrédibiliser toute forme d’information non contrôlée par la pensée consensuelle libérale, pro-européenne, anti-russe, anti-souverainiste pourrait sérieusement continuer d’être porté sans qu’on le soupçonne sur le champ de n’être qu’un cache-sexe un peu troué, un peu voyant, du retour de la censure à l’ère post-moderne.

Disruption impossible

Tout se passe comme si la disruption, inhérente à l’utilisation des technologies numériques de l’information et de la communication, tant vantée par la pensée En Marche et conçue comme la matrice du réformisme au pouvoir, n’avait de valeur aux yeux de l’exécutif et de ses sympathisants qu’à la condition d’être uniquement l’apanage de quelques-uns : en somme, la disruption mais pas pour tous, la disruption mais uniquement pour nous, la disruption mais sous contrôle ! Ainsi en arrive-t-on à entendre Mounir Mahjoubi suggérer à l’approche des vacances et en pleine affaire Benalla/Macron de supprimer l’application Twitter de son smartphone afin de n’être point perturbé par les critiques, « haters et nuisibles grincheux » (sic), sans même prendre la peine avant de boucler sa valise d’énoncer un seul mot au sujet du fichage politique dont la CNIL est saisie et qui constitue tout de même le plus gros scandale relatif aux libertés individuelles en France à l’ère numérique, ce dont on peut imaginer que cela pourrait vaguement concerner un secrétaire d’État en charge… du Numérique. La disruption donc, mais uniquement si c’est dans notre intérêt, sinon éteignez tout !

On touche probablement là les limites de cette pensée politique qui, confrontée au réel, le réel d’une crise politique majeure d’une part, le réel disruptif accessible à tout citoyen d’autre part, a perdu ses repères mais aussi les moyens dominants de son action. Aussi aurait-on tort de lire cette crise comme celle d’un retour des conservatismes : il s’agit bien au contraire d’une appropriation par le corps social des formes modernes de la disruption, au détriment du pouvoir qui pensait jusqu’à présent s’en réserver l’usage.

**
Sic = citation

Macron : souverain des Huns, et pas des autres !

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Re: Macron : plus qu'une dérive autoritaire, un véritable dictateur !

Message par ano le Mar 11 Sep 2018 - 15:00


Macron : la tentation autocratique


Tribune d’Aurélien Legrand
Secrétaire départemental du FN Paris
Conseiller régional d’Île-de-France
11 septembre 2018
(Source)


Emmanuel Macron n’a certes pas inventé l’hyperprésident, mais il en a considérablement renforcé l’héritage, jusqu’à devenir une sorte d’« omniprésident ». Celui par qui tout passe, qui décide de tout, oriente chaque chose. Nous n’allons pas nous intéresser ici au volet hypermondialiste et ultra-libéral de sa politique, mais bien à sa vision du pouvoir en lui-même et à la menace qu’elle représente pour la nature même de la République.

En effet, de scandales en cafouillages, en passant par les ballons d’essai, ce qui peut sembler au premier abord une succession d’initiatives disparates relève d’une finalité politique très claire et d’une vision du pouvoir parfaitement définie par Emmanuel Macron. Son omniprésidence lui permettant un contrôle absolu de l’appareil et l’installation progressive d’une autocratie typique, passant par un exercice très personnel du pouvoir, le musèlement de l’opposition et le contrôle de l’opinion publique.

L’exercice du pouvoir

Héritier de l’hyperprésidentialisation de la République esquissée par N. Sarkozy, E. Macron pousse la logique à son paroxysme. Là où le président « Les Républicains » s’était contenté d’un Premier ministre inexistant, Macron élargit le concept aux ministres potiches. Peu de politiques, d’illustres inconnus, les ministres de la macronie sont les plus transparents de la Ve République. Ils ne sont pas destinés prendre la lumière, apanage unique du Président, et encore moins à prendre des décisions, mais uniquement à servir de paravent et de fusibles. Une évidence largement confirmée par les épanchements de Nicolas Hulot à l’occasion de sa récente démission, constatant son impuissance en tant que ministre, les décisions étant prises « au château », c’est-à-dire à l’Élysée. Le gouvernement n’est donc qu’un affichage institutionnel, la réalité du pouvoir étant exercée ailleurs.

Ce qui amène nécessairement et logiquement à la mise en place d’un état dans l’État, une forme de gouvernement parallèle, le vrai, autour du Président, là où se prennent toutes les décisions. C’est ce que nous révèle finalement en partie l’affaire Benalla : entre barbouzerie et cabinet occulte, à première vue dans l’ignorance totale des institutions officielles, se tenait proche de Macron un succédané de ministère de l’Intérieur. Celui-là a fini par se voir, pour combien d’autres qui restent plus discrets ?

L’omniprésident contrôle donc l’intégralité de la chaîne du pouvoir, laissant les institutions officielles faire office de façades, quand les décisions sont prises par un cercle de conseillers plus ou moins occultes, autour d’un chef tout puissant.

Museler l’opposition

Pour que l’exercice du pouvoir soit absolu, il faut maîtriser l’opposition politique, les autres… En effet, la question interne est réglée, la majorité « En Marche » étant limitée à une simple chambre d’enregistrement, dans la pure tradition d’un Soviet suprême des meilleures années, comme l’ont montré les quelques remous vite maîtrisés à l’occasion de l’adoption du projet de loi Asile et Immigration ou la désignation du remplaçant de de Rugy au perchoir.

Reste la question de l’opposition. Les traditionnels « partis de gouvernement » ont été maîtrisés rapidement. Le PS n’est plus qu’un fantôme et LR s’est déjà largement dissout parmi les marcheurs, ce qu’il en reste encore n’ayant probablement pas longtemps à attendre avant l’implosion. Pour autant, mieux vaut s’assurer définitivement que les velléités de désaccord restantes ne puissent s’exprimer librement et faire de l’ombre aux entreprises de communication bien huilées de l’exécutif. On arrive ici à la tentative, plusieurs fois remise sur la table, de limiter le droit d’amendement des textes législatifs. Également, à la stratégie d’épuisement des parlementaires. Le rythme infernal leur étant imposé étant avant tout préjudiciable à l’opposition, son travail de critique étant nécessairement plus complexe quand les représentants de la majorité n’ont qu’à lever la main pour approuver en bloc.

Reste malgré tout une opposition qui, elle, ne lâchera pas, l’opposition de conviction, incarnée par les députés du Rassemblement National. Une voix qui dérange, car elle n’est pas contrôlable. Il faut donc que le pouvoir s’en débarrasse pour pouvoir régner sans partage et sans risque. On en arrive à la logique des persécutions judiciaires en série dont est victime notre mouvement, et à la tentative d’asphyxie financière à laquelle nous sommes confrontés par une action conjointe des juges et des banques.

Autre aspect, le climat de plomb qui s’est abattu sur la haute fonction publique depuis l’élection d’E. Macron. Alors que la sympathie de hauts fonctionnaires réellement soucieux de la France pour notre mouvement allait grandissante, le pouvoir a pris soin de faire savoir qu’il ne saurait plus en être question pour quiconque aspire à une carrière. Des circulaires interdisent désormais clairement tout engagement politique et toute publication dans certaines institutions, et des conversations privées « bienveillantes » sont organisées par les chefs de service en direction des potentiels suspects de sympathie oppositionnelle, particulièrement au sein des jeunes fonctionnaires en début de carrière.

Macron utilise donc les leviers du pouvoir pour contrôler toute forme d’opposition politique, usant du levier législatif ou réglementaire pour maîtriser les plus faibles, détournant les moyens de la justice et de la finance pour tenter de faire taire les plus résolus. La finalité reste toujours la même, le contrôle de l’État par un parti unique, le sien.

Maîtriser l’opinion

Pour que le contrôle soit total, minimiser les incidents « populaires » et maîtriser le mécontentement, il faut également avoir la main sur la fabrique de l’opinion publique. Cela passe avant tout, bien entendu, par le contrôle de leur principal déterminant : le système médiatique. La concentration de la quasi-intégralité du système médiatique français entre les mains de quelques milliardaires proches du pouvoir facilite grandement les choses. La cooptation et l’autocensure des salles de rédaction faisant le reste.

Mais cela n’est pas suffisant, il reste en effet toujours quelques médias alternatifs indépendants, et surtout l’immense espace de liberté d’internet. C’est précisément là qu’intervient la loi sur les « Fake news », ni plus ni moins un instrument de censure politique qui s’en cache à peine. La justice, dont on connaît l’indépendance, et le parlement, dont on sait la servilité, étant à même de définir ce qui est vrai de ce qui ne l’est pas, et donc ce que l’on est autorisé à dire (comprendre : à penser) ou pas. Aux récalcitrants, aux déviants intellectuels, la sanction et la criminalisation, doublées dans la plupart des cas d’une mort sociale. D’Orwell au KGB, le modèle est connu.

Le système ne serait pas complet si ce contrôle des idées n’était complété par un indispensable culte de la personnalité. On pense bien entendu à la mise en scène permanente du couple présidentiel, avec une complicité médiatique évidente. Mais cela va plus loin, on trouve ainsi dans certaines boutiques parisiennes des boules à neige à l’effigie d’E. Macron, et l’Élysée a déposé sa propre marque pour pouvoir commercialiser des objets promotionnels en direct de la présidence.

À un début de culte de la personnalité s’adjoint donc une évidente volonté de contrôle de l’information et partant, de l’opinion. Là encore il s’agit de réduire les oppositions et de garantir un exercice absolu et sans partage du pouvoir, dans une soumission populaire évidente.

Résumons donc :

Une chaîne du pouvoir maîtrisée dans son intégralité, la réalité des décisions étant prises en dehors des cadres institutionnels habituels par un état dans l’État au caractère plus ou moins occulte. Un parlement réduit à une simple chambre d’enregistrement, où l’opposition est privée de tout droit d’expression et où les plus résolus sont harcelés par le détournement de la machine judiciaire pour ne laisser place qu’à la voix d’un parti quasi unique. Une opinion publique maîtrisée par le contrôle de l’information, la criminalisation des opinions dissidentes, et l’entretien d’une forme de culte de la personnalité du dirigeant. Voilà le tableau, il s’agit de la définition même de l’autocratie.

L’ensemble du dispositif n’est pas encore en place, les rebuffades ou les cafouillages ont retardé certains projets, d’autres ont été éventés, mais le fait est que si l’agenda jupitérien n’avait pas été perturbé, nous avons bien là dessiné sous nos yeux toute la cohérence de l’enchainement de mesures et de pratiques mises en place ou projetées par Emmanuel Macron dans l’exercice de son pouvoir.

Un constat inquiétant quand on comprend la cohérence de l’ensemble et qu’apparaît clairement le caractère autocratique de sa conception du pouvoir et sa détermination à l’imposer en France, à rebours de nos traditions et de l’esprit de la République française. Au-delà des considérations économiques et identitaires, le principe même du pouvoir du peuple, pour le peuple et par le peuple n’a jamais été aussi menacé et il n’a jamais été aussi urgent de le faire savoir et de le dénoncer, la méthode étant plus sournoise et la mise en place plus progressive que pour les grandes réformes phares déjà engagées, mais la finalité en étant in fine tout aussi dangereuse pour la France.

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Re: Macron : plus qu'une dérive autoritaire, un véritable dictateur !

Message par gemini le Mar 11 Sep 2018 - 16:28

Les élections approche et la peur les tenaille


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Re: Macron : plus qu'une dérive autoritaire, un véritable dictateur !

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